Aujourd'hui on parle de certaines entreprises comme si elles étaient vivantes, de vrais ogres voraces.
Mais une entreprise c'est quoi, c'est comment ?
Ce sont bien des créations d'hommes, de femmes, qui les incarnent  et ce qui est "vorace" ne serait-ce pas certain choix ou non-choix de comportements.

Un coach peut aussi vous aider à prendre le recul pour débusquer cela, là où vous œuvrez, et ainsi vous trouverez probablement comment commencer à remédier à ces bizarreries parfois destructrices. 

 

Philopinions

Des citations, des liens, et des opinions dont le choix n'engage que moi

Verbal, paraverbal, non verbal .... Synergologie

Il y a tant à dire.
Commençons simplement par cet article
http://communication.revues.org/index858.html

Qui pointe combien certains utilisent de façon bien curieuse certain concept comme par exemple celui de "base scientifique" .

A lire sans passion, avec discernement et à méditer

Actualités?
Au minimum à méditer....

(Auteur et références sont en fin de citation)

(citation)

(…/…) le pouvoir gouvernemental, au lieu d’être le régulateur de la vie économique, en est devenu l’instrument et le serviteur. Les écoles les plus contraires, économiste orthodoxe et socialiste extrême, s’entendent pour le réduire au rôle d’intermédiaire plus ou moins passif, entre les différentes fonctions sociales. Les uns veulent en faire simplement le gardien des contrats individuels ; les autres lui laissent, pour tâche le soin de tenir la comptabilité collective, c’est-à-dire d’enregistrer les demandes des consommateurs, de les transmettre aux producteurs, d’inventorier le revenu total et de le répartir d’après une formule établie. Mais les uns et les autres lui refusent toute qualité pour se subordonner le reste des organes sociaux et les faire converger vers un but qui les domine. De part et d’autre, on déclare que les nations doivent avoir pour seul ou principal objectif de prospérer industriellement ; c’est ce qu’implique le dogme du matérialisme économique qui sert également de base à ces systèmes, en apparence opposée. Et comme ces théories ne font qu’exprimer l’état de l’opinion, l’industrie, au lieu de continuer à être regardée comme un moyen d’une fin qui la dépasse, est devenu la fin suprême des individus et des sociétés. Mais alors il est arrivé que les appétits qu’elle met en jeu se sont trouvés affranchis de toute autorité qui les limitât. Cette apothéose du bien-être, en les sanctifiant, pour ainsi dire, les a mis au-dessus de toute loi humaine. Il semble qu’il y ait une sorte de sacrilège à les endiguer. C’est pourquoi, même la réglementation purement utilitaire que le monde industriel lui-même exerçait sur eux, par l’intermédiaire des corporations, n’a pas réussi à se maintenir. Enfin, ce déchaînement des désirs a encore été aggravé par le développement même de l’industrie et l’extension presque indéfinie du marché. Tant que le producteur ne pouvait écouler ses produits que dans le voisinage immédiat, la modicité du gain possible ne pouvait pas surexciter beaucoup d’ambition. Mais maintenant qu’il peut presque prétendre avoir pour client le monde entier, comment, devant ces perspectives sans bornes, les passions accepteraient-elles encore qu’on les bornât comme autrefois ?

Voilà d’où vient l’effervescence qui règne dans cette partie de la société, mais qui, de là, s’est étendue au reste. C’est que l’état de crise et d’anomie y est constant et, pour ainsi dire, normal. Du haut en bas de l’échelle, les convoitises sont soulevées sans qu’elle sache où se poser définitivement. Rien ne saurait les calmer, puisque le but où elles tendent est infiniment au-delà de tout ce qu’elles peuvent atteindre. Le réel parait sans valeur au prix de ce qu’entrevoient comme possible les imaginations enfiévrées ; on s’en détache donc, mais pour se détacher ensuite du possible quand, à son tour, il devient réel. On a soif de choses nouvelles, de jouissances ignorées, de sensations innomées, mais qui perdent toute leur saveur dès qu’elles sont connues. Dès lors, que le moindre revers survienne et l’on est sans force pour le supporter. Toute cette fièvre tombe et l’on s’aperçoit combien ce tumulte était stérile et que toutes ces sensations nouvelles, indéfiniment accumulées, n’ont pas réussi à constituer un solide capital de bonheur sur lequel on pût vivre aux jours d’épreuves. …/…


« Le suicide », Emile durkheim, p284-285, édition PUF 1973


Émile Durkheim (15 avril 1858, Épinal - 15 novembre 1917, Paris) est l'un des fondateurs de la sociologie moderne.
 

Histoire de No No

Nono est une jeune personne qui a été il y a bien longtemps à l'école. Elle y a appris à lire, à écrire. Elle y a appris l'alphabet, le B.A.BA. Elle a ânonnée des textes en les déchiffrant puis à aussi appris les règles de la grammaire de son pays, enfin quelques règles comme tout le monde, ou presque. Avec ces outils Nono a construit des phrases, puis des textes qui disaient sa vie et ses espoirs. Nono à écrit plein de choses toutes personnelles décrivant son vécu et ses expériences. Des trucs que bien d'autres ne comprendraient surement pas, ou mal.

 

Nono a grandi et à présent il construit même des histoires complètes que certains ont nommés nouvelles. Il les invente avec une idée fixe: ces histoires sont construites pour faire vivre des trucs à ses lecteurs qui ainsi peut être se verront comme dans un miroir et cela les aidera, peut être, à mieux se connaitre, à mieux reconnaitre. Enfin ... Se verront comme dans un miroir... c'est un peu exagéré, mais au moins le lecteur pourra entrapercevoir une facette d'une personnalité et cela aura, peut être, un écho en lui.  En tous cas pour Nono ces histoires sont un miroir, au moins pour lui.
Parce que si le lecteur fait cela alors forcément, enfin Nono l'espère, il sortira un peu de son inconscience et regardera ce monde autrement. Et tout le monde y gagnera. Alors Nono écrit des nouvelles avec les lettres qu'il a apprises à l'école et même que parfois il invente des mots  et ces mots prennent sens dans les histoires. Nono est ravi lorsque parfois certains de ces mots, il les entend dans la rue dit par d'autres. Nono invente aussi des phrases construites d'une drôle de façon, mais ça colle avec l'histoire aussi et c'est bon.
Bien sur certains lecteurs disent: pfiii, c'est nul, pas d'orthographe, une grammaire tordue..ridicule.;. Et ne regardant que cela, ils en oublient l'histoire.  Nono sait que c'est ainsi. Chacun son chemin de pensée et de vie.
Et il continue chaque jour à regarder le monde, avec ceux qui y vivent,  avec ses yeux, ses oreilles, son nez, tous ses sens et continue à chercher l'Histoire .

Jean-Jacques Floret
28/04/2043

 

Moi, l'évolution et ma recherche d'une "liberté plus juste".
titre incertain et non exhaustif.

Chercher à comprendre ce qu'il y a dans (mon, moi qui lit ce texte) l'inconscient ce n'est surement pas y chercher une sorte d'ouvrage savant écrit en mot que je comprend et qui me dit "plein de choses". Cela serait toujours œuvre du conscient qui est limité par un parcours de vie, une culture, un environnement et..un langage avec sa grammaire , lui même/elle même tributaire de tout cela. Un langage qui par sa structure encadre la pensée, son expression et ce que l'on s'autorise à concevoir et à réaliser concrètement aussi.

Plonger dans son inconscient c'est y chercher des schémas quasi structurels et structurant; une forme de liberté ancestrale fondatrice. C'est les observer en terme de ressentis les plus neutres possible. Neutre signifiant distancié d'émotions et d'interprétations consciente (cf ci dessus). Observer en position "méta" comme diraient certains.

C'est se donner le droit d'accepter que la structure (la notre) est plastique et que l'œuvre d'un conscient libre consiste d'abord à reconnaitre son cadre, son bornage et en s'appuyant sur ces observations "neutres" de son inconscient se donner le droit laisser s'exprimer la totalité de la force qui nous fonde et aussi de la modeler et orienter en sachant avec pertinence que les choix conscients sont biaisés mais peuvent toujours être ajustées au service d'une plus grande liberté du vivant que nous sommes.

Nous sommes mammifères et à ce titre observer la nature, dont nous sommes un élément constituant et constitutif, est instructif.

L'évolution est une question de temps mais dans notre empressement nous refaisons en boucle depuis des millénaires les, quasi, mêmes erreurs. Il serait temps que l'on se regarde un peu plus, et que l'on vive, les uns avec les autres, un peu mieux aussi tout en se donnant le droit de 's'attendre à l'inattendu.'(*)

 

(*) phrase reprise de discours de Monsieur Edgar Morin

Chercher à comprendre ce qu'il y a dans l'inconscient, ce n'est pas y chercher un écrit savant comme un livre divin, car cela serait toujours œuvre du conscient qui est lui orienté par un savoir, une culture, etc....
C'est plutôt chercher à y percevoir des impressions, des schémas quasi structurels qui y sont comme des rails conduisant le train du conscient et ce que cela entraine....
La strucure est plastique, on peut par un travail conscient influencer ces schémas inconscients personnels ou ancestraux, et c'est juste une question d'attention et de temps.
Nous sommes des mammifères, observons aussi au moins nos amis chiens et chats, puisque ce sont les plus communs à portée du monde occidental et méditons....

JJ.F. 18/06/2015